Ce soir

J’ai la tête

en poésie

 

Olivier, je te sais

là-haut

Avec

Ton corps gorgé

De sommeil

 

Mais toi,

Jocelyne

Je ne te sens pas

Sur mon papier.

Ma plume

M’empêche de dormir

 

J’ai comme l’impression

Qu’un grand vent secoue

Ce qu’en arbres tu as planté

 

Ce vent

Qui m’empêche de dormir

Et qui voyage

 

Mais un vent

Qui, aère, purifie

Ce vent

Qui repose le corps

Et qui assainit l’esprit